Dernière voix de la grande époque du Jazz, notre amie depuis 30 ans nous a quittée en février 2016

go-backLa plus grande voix, la plus belle voix,
La dernière voix de la grande époque du Jazz.

La musique faisait partie de sa vie depuis toujours. Chanter le jazz, pour elle, c’était aussi naturel que respirer.

Le jazz, expression directe de l’âme des noirs, a décidé le plus naturellement du monde de la carrière de «LA VELLE».

Toute jeune, elle découvrait le monde du jazz, du blues et du négro-spiritual. En fait de berceuses, elle entendait les répétitions de l’orchestre paternel, un orchestre de copains qui se réunissait le soir, après le travail, dans leur maison à Chicago.

Son univers se poursuit, même à l’église, où pendant les cérémonies, elle chantait des négro-spirituals.

«LA VELLE» rencontra RAY CHARLES et chanta dans les Rayettes.
En 1973, elle arriva en Europe avec Ray Charles et s’installa à Paris.
Depuis, elle partageait son temps entre l’Europe et les Etats-Unis où elle chantait en solo dans tous les grands festivals de jazz.

«LA VELLE» se produisait souvent en Trio, Quintet ou chantait avec un Big Band, elle avait une voix émouvante et magique.

«LA VELLE» soignait ses entrées et ses sorties de scène comme si c’était chaque fois à son premier concert. Elle assurait que c’était la chose la plus importante, que tout le tour de chant en dépendait.

Telle une panthère noire, elle apparaissait sur scène et tenait le public en haleine. «LA VELLE» notre amie repose en paix.